Coût EHPAD.fr
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Méthode : comment lire ces chiffres

Ce que mesure chaque chiffre

N° FINESS
Numéro FINESS de l’établissement (répertoire national des établissements sanitaires et sociaux).
Établissement
Raison sociale de l’établissement, telle que portée au répertoire FINESS. Le libellé est typographié pour la lecture (le répertoire l’écrit en capitales sans accent) ; la valeur d’origine est conservée dans les données téléchargeables.
Statut juridique
Colonne « statut juridique » du répertoire FINESS. Le producteur la laisse vide pour la quasi-totalité des EHPAD : sur les établissements publiés ici, un seul la renseigne (relevé du 20 septembre 2026). Le site ne la montre donc sur aucune page. Le caractère public, associatif ou commercial d’un établissement se lit dans le fichier des entités juridiques de FINESS, que ce site n’utilise pas.
Compris dans le prix, en plus du socle
Ce que l’établissement déclare inclure dans son prix d’hébergement, au-delà des prestations minimales prévues par la réglementation. Texte libre saisi par l’établissement dans l’application Prix-ESMS et repris mot pour mot, sans réécriture ; le producteur le borne à 200 caractères, si bien que certaines déclarations sont tronquées à la source. Un établissement qui n’a rien déclaré n’affiche rien.
Facturé en plus du prix
Ce que l’établissement déclare facturer en supplément du prix d’hébergement — entretien du linge, repas d’un invité, ligne téléphonique, tarif des moins de 60 ans… Texte libre saisi par l’établissement dans l’application Prix-ESMS et repris mot pour mot ; il porte souvent un montant, qui est celui déclaré par l’établissement à la date indiquée et non un relevé de notre part. Borné à 200 caractères par le producteur.
N° FINESS du gestionnaire
Numéro FINESS de l’entité juridique qui gère l’établissement (colonne « nofinessej » du répertoire). C’est la clé de regroupement : elle ne change pas quand une raison sociale est réécrite.
Gestionnaire
Raison sociale de l’entité juridique qui gère l’établissement, au répertoire FINESS des entités juridiques. ATTENTION : une entité juridique n’est pas une marque commerciale — un groupe peut exploiter des établissements sous plusieurs entités aux noms locaux, et le répertoire ne les rattache pas entre elles. Le libellé est typographié pour la lecture ; la valeur d’origine est conservée dans les données téléchargeables.
Forme juridique du gestionnaire
Libellé officiel de la forme juridique de l’entité gestionnaire au répertoire FINESS : « Société par Actions Simplifiée », « Association Loi 1901 non Reconnue d’Utilité Publique », « Fondation », « Société Mutualiste », « Commune », etc. C’est ce qui permet de dire si un établissement est commercial, associatif, mutualiste ou public sans l’inventer — la colonne « statut juridique » de l’établissement, elle, est vide pour la quasi-totalité des EHPAD.
Adresse
Adresse de l’établissement au répertoire FINESS. Le libellé est typographié pour la lecture — le répertoire l’écrit en capitales et abrège les voies (« 250 AV DU GENERAL DE GAULLE ») ; la valeur d’origine est conservée dans les données téléchargeables.
Lieu-dit ou boîte postale
Complément d’adresse de l’établissement au répertoire FINESS : lieu-dit ou boîte postale.
Téléphone
Téléphone de l’établissement au répertoire FINESS : le standard de l’établissement.
SIRET
Numéro SIRET de l’établissement (répertoire Sirene de l’Insee), tel que le porte le répertoire FINESS.
Date d’autorisation
Date d’autorisation de l’établissement au répertoire FINESS.
Code INSEE
Code INSEE de la commune d’implantation.
Commune
Nom officiel de la commune d’implantation, lu dans le référentiel communal de l’INSEE (code officiel géographique) à partir du code INSEE porté par le répertoire FINESS. Paris, Lyon et Marseille y figurent par arrondissement.
Code postal
Code postal principal de la commune d’implantation, lu dans le référentiel communal de l’INSEE. C’est celui de la commune, pas nécessairement celui que l’établissement porte dans son adresse postale : une commune peut en compter plusieurs.
Siren de l’EPCI
Numéro Siren de l’établissement public de coopération intercommunale auquel appartient la commune d’implantation, lu dans le référentiel communal de l’INSEE.
Intercommunalité
Nom de l’établissement public de coopération intercommunale (communauté de communes, d’agglomération, urbaine, métropole) auquel appartient la commune d’implantation, lu dans le référentiel communal de l’INSEE. Un EHPAD n’est pas administré par son intercommunalité : ce rattachement sert à comparer des établissements d’un même bassin de vie.
Code du département
Code du département d’implantation, lu dans le référentiel communal de l’INSEE (2A et 2B pour la Corse).
Département
Nom du département d’implantation, lu dans le référentiel communal de l’INSEE. C’est le département qui arrête le tarif dépendance et, dans un établissement habilité, le tarif d’hébergement des bénéficiaires de l’aide sociale.
Code de la région
Code de la région d’implantation, lu dans le référentiel communal de l’INSEE.
Région
Nom de la région d’implantation, lu dans le référentiel communal de l’INSEE.
Code de la commune de rattachement
Code INSEE de la commune-mère d’un arrondissement municipal (Code officiel géographique).
Commune de rattachement
Nom de la commune dont dépend un arrondissement municipal (Paris, Lyon, Marseille) ; vide pour toute autre commune. Référentiel communal du site (Code officiel géographique de l’INSEE).
Latitude
Latitude de l’établissement (WGS84), convertie des coordonnées Lambert-93 publiées par le répertoire FINESS. C’est le point de l’établissement, non le centre de sa commune. Un établissement que le répertoire ne géolocalise pas n’a pas de page ici : toutes les fiches publiées portent donc leurs coordonnées.
Longitude
Longitude de l’établissement (WGS84), convertie des coordonnées Lambert-93 publiées par le répertoire FINESS.
Chambre seule (€/jour)
Prix TTC en euros d’une place en chambre seule en hébergement permanent, pour les places non habilitées à l’aide sociale à l’hébergement (ASH).
Chambre double (€/jour)
Prix TTC en euros d’une place en chambre double en hébergement permanent, pour les places non habilitées à l’ASH (prix par personne).
Chambre seule — habilitée aide sociale (€/jour)
Prix TTC en euros d’une place en chambre seule habilitée à l’ASH, pour les bénéficiaires de l’aide sociale à l’hébergement, en hébergement permanent.
Chambre double — habilitée aide sociale (€/jour)
Prix TTC en euros d’une place en chambre double habilitée à l’ASH, pour les bénéficiaires de l’aide sociale à l’hébergement, en hébergement permanent (prix par personne).
Temporaire — chambre seule (€/jour)
Prix TTC en euros d’une place en chambre seule en hébergement temporaire, pour les places non habilitées à l’ASH.
Temporaire — chambre double (€/jour)
Prix TTC en euros d’une place en chambre double en hébergement temporaire, pour les places non habilitées à l’ASH (prix par personne).
Temporaire — chambre seule habilitée aide sociale (€/jour)
Prix TTC en euros d’une place en chambre seule habilitée à l’ASH, pour les bénéficiaires de l’ASH, en hébergement temporaire.
Temporaire — chambre double habilitée aide sociale (€/jour)
Prix TTC en euros d’une place en chambre double habilitée à l’ASH, pour les bénéficiaires de l’ASH, en hébergement temporaire (prix par personne).
Tarif dépendance GIR 1-2 (€/jour)
Prix TTC en euros du GIR 1-2 pour l’hébergement permanent.
Même tarif aux GIR 1-2 et 5-6
Vrai quand l’établissement déclare le même tarif dépendance au GIR 1-2 qu’au GIR 5-6. Le tarif dépendance est d’autant plus élevé que la perte d’autonomie est grande : le tarif du GIR 1-2, le niveau le plus dépendant, est supérieur à celui du GIR 5-6. Un montant unique n’est donc pas une grille de tarifs : il s’agit vraisemblablement du ticket modérateur laissé à la charge du résident, saisi à la place du tarif — ce site ne peut pas le vérifier déclaration par déclaration. Les coûts qui se déduisent d’une grille (coût sur une année, évolution du tarif) ne sont alors pas publiés.
Prix de la chambre seule de nature différente d’une photo à l’autre
Vrai quand l’établissement ne déclare pas un prix de chambre seule de même nature dans toutes les photos de la CNSA que compare ce site (31 décembre 2024, 31 décembre 2025, dernière déclaration connue) : un seul prix dans l’une — le même pour les places habilitées à l’aide sociale et pour les autres —, deux prix distincts dans l’autre. Le prix des places non habilitées n’est alors pas comparable d’une photo à l’autre, et son évolution n’est pas publiée.
Tarif dépendance GIR 3-4 (€/jour)
Prix TTC en euros du GIR 3-4 pour l’hébergement permanent.
Tarif dépendance GIR 5-6 (€/jour)
Prix TTC en euros du GIR 5-6 pour l’hébergement permanent.
Coût estimé sur une année, hors aides (€)
Coût d’une année en chambre seule pour un résident très dépendant (GIR 1-2), estimé en multipliant par 365 les tarifs journaliers déclarés : hébergement permanent en chambre seule + tarif dépendance GIR 1-2. Hors aides (APA, ASH, aide au logement) et hors frais annexes. Non calculé lorsque l’établissement déclare le même tarif au GIR 1-2 et au GIR 5-6 : ce montant est alors le ticket modérateur laissé au résident, non un tarif dépendance.
Hébergement sur une année, hors aides (€)
Prix de l’hébergement permanent en chambre seule × 365 jours.
Dépendance GIR 1-2 sur une année, hors aides (€)
Tarif dépendance GIR 1-2 × 365 jours.
Prix mensuel à partir de (€/mois)
Prix mensuel « à partir de », selon la convention de l’annuaire public des EHPAD de la CNSA (pour-les-personnes-agees.gouv.fr) : prix hébergement par jour × 30 + tarif dépendance GIR 5-6 par jour × 30, en chambre seule, hébergement permanent. Calculé sur les tarifs journaliers déclarés, arrondi à l’euro.
Prix par mois en chambre double, par personne (€/mois)
Même convention que le prix mensuel à partir de, appliquée au prix de la chambre double (prix par personne) : prix hébergement par jour × 30 + tarif dépendance GIR 5-6 par jour × 30. Arrondi à l’euro.
Prix par mois si l’aide sociale est accordée (€/mois)
Même convention, appliquée au prix de la chambre seule habilitée à l’aide sociale à l’hébergement (ASH), pour les bénéficiaires de l’ASH : prix hébergement par jour × 30 + tarif dépendance GIR 5-6 par jour × 30. Arrondi à l’euro.
Habilité à l’aide sociale
Lu dans le mode de fixation des tarifs du répertoire FINESS : « habilité aide sociale » ou « non habilité aide sociale ».
Tarif soins
Lu dans le mode de fixation des tarifs du répertoire FINESS : « Tarif global » ou « Tarif partiel ». C’est l’option tarifaire du forfait global relatif aux soins, stipulée au contrat pluriannuel passé avec l’agence régionale de santé et le département (article R. 314-164 du code de l’action sociale et des familles) et modifiable par avenant. Au tarif global, les produits du forfait peuvent aussi couvrir les honoraires des médecins spécialistes en médecine générale et en gériatrie, ceux des auxiliaires médicaux libéraux exerçant dans l’établissement, et les examens de biologie et de radiologie (article R. 314-166, II). L’option ne porte ni sur le tarif hébergement ni sur le tarif dépendance, les deux seuls à la charge du résident.
Mode de fixation des tarifs
Libellé du répertoire FINESS, recopié tel quel. Il porte quatre informations : l’autorité qui arrête les tarifs, l’option tarifaire du forfait soins (« Tarif global » ou « Tarif partiel »), l’habilitation ou non à l’aide sociale, et le recours ou non à une pharmacie à usage intérieur — deux variables dont l’article R. 314-162 du code de l’action sociale et des familles fait dépendre la valeur du point servant à calculer le forfait soins de l’établissement.
Date d’ouverture
Date d’ouverture de l’établissement au répertoire FINESS.
Année d’ouverture
Année d’ouverture de l’établissement au répertoire FINESS (02/10/2026, relevé des leaders E4 : les établissements récents).
Prix mensuel à partir de, au 31 décembre 2024 (€/mois)
Le prix mensuel « à partir de » du même établissement dans la photo annuelle de la CNSA arrêtée au 31 décembre 2024, calculé selon la même convention et avec les mêmes refus de valeurs douteuses que le prix servi. Vide si l’établissement n’était pas dans ce fichier, s’il n’y déclarait pas les deux tarifs nécessaires, ou si son prix de chambre seule n’y était pas de même nature qu’aujourd’hui — un seul prix dans une photo, deux prix distincts (places habilitées à l’aide sociale ou non) dans l’autre : deux prix de nature différente ne se comparent pas.
Tarifs de 2024 déclarés le
Date à laquelle l’établissement avait déclaré les tarifs de la photo au 31 décembre 2024. Portée à côté du prix comparé : un établissement qui n’a pas redéclaré n’a pas « gardé son prix », il n’en a pas redit.
Évolution du prix mensuel depuis le 31 décembre 2024 (%)
Écart entre le prix mensuel « à partir de » servi aujourd’hui et celui de la photo annuelle arrêtée au 31 décembre 2024, en pourcentage de ce dernier. Positif quand le prix déclaré a augmenté, négatif quand il a baissé. Calculé sur les deux prix déclarés, jamais estimé ; vide quand l’un des deux manque, ou quand ils ne sont pas de même nature : un seul prix de chambre seule dans une photo — le même pour les places habilitées à l’aide sociale et pour les autres —, deux prix distincts dans l’autre.
Tarifs mis à jour le
Date de dernière mise à jour des tarifs par l’établissement dans l’application Prix-ESMS.

Ce que mesure chaque chiffre — FINESS Extraction des principales nomenclatures — statuts juridiques, liste fonctionnelle

Secteur du gestionnaire
Secteur de l’entité gestionnaire, lu dans le classement fonctionnel des statuts juridiques du répertoire FINESS (DREES) : « Organismes et établissements publics » (État, collectivités, établissements publics, CCAS…), « Organisme privé à but non lucratif » (associations, fondations, mutuelles, congrégations…), « Organisme privé à caractère commercial » (sociétés).

Ce que mesure chaque chiffre — FINESS — extraction des équipements sociaux et médico-sociaux

Places d’hébergement permanent (places)
Capacité installée en hébergement complet pour personnes âgées (discipline 924, activité 11 du FINESS), toutes clientèles, et places des unités d’hébergement renforcées (discipline 962).
Dont places Alzheimer ou maladies apparentées (places)
Places d’hébergement complet installées pour la clientèle « personnes Alzheimer ou maladies apparentées » (code 436), unités d’hébergement renforcées (UHR) comprises.
Places d’hébergement temporaire (places)
Capacité installée en accueil temporaire avec hébergement (discipline 657, activité 11).
Places d’accueil de jour (places)
Capacité installée en accueil de jour (activité 21).
Pôle d’activités et de soins adaptés (PASA)
Un pôle d’activités et de soins adaptés (discipline 961 du FINESS) est installé : un accueil dans la journée, au sein de l’établissement, de résidents atteints de troubles du comportement modérés.
Unité d’hébergement renforcée (UHR) (places)
Places installées d’une unité d’hébergement renforcée (discipline 962), pour des troubles sévères du comportement.

Ce que mesure chaque chiffre — Les bénéficiaires de l’aide sociale départementale aux personnes âgées ou handicapées (enquête Aide sociale)

Bénéficiaires de l’APA en établissement dans le département (ou la collectivité), fin 2024 (personnes âgées)
Bénéficiaires payés de l’allocation personnalisée d’autonomie en établissement en décembre, dans le département (enquête Aide sociale de la DREES).
Bénéficiaires de l’APA à domicile dans le département (ou la collectivité), fin 2024 (personnes âgées)
Bénéficiaires payés de l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile en décembre, dans le département.
Bénéficiaires de l’ASH en EHPAD dans le département (ou la collectivité), fin 2024 (personnes âgées)
Bénéficiaires de l’aide sociale à l’hébergement en EHPAD en décembre, dans le département (enquête Aide sociale de la DREES).
Territoire des effectifs de l’aide sociale
Là où la DREES ne publie pas le département : la Collectivité de Corse, la Métropole de Lyon, ou le Rhône hors métropole.

Ce que mesure chaque chiffre — Résultats d’évaluation des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS)

Échelle qualité de la HAS
Classe de l’échelle qualité de la Haute Autorité de santé, de A (niveau de qualité le plus élevé) à D, établie à partir du rapport d’évaluation de l’établissement.
Moyenne des cotations des objectifs, sur 100
Indicateur final de la moyenne des objectifs de l’évaluation, rapportée à une note entre 0 et 100 (dictionnaire des variables de la HAS).
Critères impératifs cotés 3,5 ou plus
Nombre de critères impératifs dont la cotation est supérieure ou égale à 3,5 (sur 4).
Critères impératifs cotés
Nombre de critères impératifs cotés lors de l’évaluation (16 à 18).
Évaluation terminée le
Date de fin de l’évaluation, telle que la HAS la publie.
Organisme évaluateur
Organisme accrédité qui a conduit l’évaluation.

Classement : Où une année en EHPAD coûte le moins cher, et le plus cher

Les établissements publiés sur ce site dont les tarifs d’hébergement et de dépendance sont tous deux déclarés au portail officiel, et dont la grille dépendance est cohérente (tarif GIR 1-2 supérieur au tarif GIR 5-6).

Le coût est celui d’une année d’hébergement en chambre seule ajouté au tarif dépendance GIR 1-2, tous deux tels que déclarés par l’établissement. Il est calculé HORS AIDES : ni APA, ni aide sociale à l’hébergement, ni APL. Le reste à charge réel d’un résident est donc inférieur à ce montant, souvent nettement.

Un établissement dont l’un des deux tarifs n’est pas déclaré n’est pas classé. N’est pas classé non plus un établissement qui déclare le même tarif au GIR 1-2 et au GIR 5-6 : ce montant est alors le ticket modérateur laissé au résident, non un tarif dépendance, et l’additionner à l’hébergement donnerait un coût net d’aide présenté comme un coût hors aides. Ce nombre est mesuré, pas arrondi : 4 487 établissements sont classés et 1 549 ne le sont pas, sur les 6 036 que ce site publie.

La médiane du classement est indiquée à côté des extrêmes : une tête de classement lue sans son milieu ne dit pas si l’écart est considérable ou marginal.

À valeur égale, les établissements sont départagés par leur numéro FINESS croissant : le classement est reproductible d’une publication à l’autre, sans aucune part d’aléa.

Classement : Où l’hébergement en EHPAD coûte le moins cher, et le plus cher

Les établissements publiés qui déclarent un tarif d’hébergement permanent en chambre seule au portail officiel.

Le champ classé est le tarif journalier d’hébergement permanent en chambre seule, tel que l’établissement le déclare. Il ne comprend NI la dépendance, NI les aides : c’est la part « logement et services » seule, celle qui se compare d’un établissement à l’autre sans dépendre du degré d’autonomie du résident.

La médiane du classement est indiquée à côté des extrêmes : une tête de classement lue sans son milieu ne dit pas si l’écart est considérable ou marginal.

Le tri porte sur la valeur complète, non sur les décimales affichées. À valeur strictement égale, l’ordre suit l’identifiant croissant : le classement est reproductible d’une publication à l’autre, sans aucune part d’aléa.

Classement : Où un EHPAD habilité à l’aide sociale coûte le moins cher, et le plus cher

Les établissements publiés qui déclarent un tarif d’hébergement en chambre seule habilitée à l’aide sociale à l’hébergement (ASH).

Le champ classé est le tarif journalier d’une chambre seule habilitée à l’aide sociale à l’hébergement. Ces places sont accessibles aux résidents dont les ressources ne couvrent pas le tarif : leur prix est encadré par le département, et un établissement peut n’habiliter qu’une partie de ses places.

Un établissement absent de ce classement n’est pas forcément non habilité : il peut ne pas avoir déclaré ce tarif. Ce nombre est mesuré, pas arrondi : 4 999 établissements sont classés et 1 037 ne le sont pas, sur les 6 036 que ce site publie.

La médiane du classement est indiquée à côté des extrêmes : une tête de classement lue sans son milieu ne dit pas si l’écart est considérable ou marginal.

Le tri porte sur la valeur complète, non sur les décimales affichées. À valeur strictement égale, l’ordre suit l’identifiant croissant : le classement est reproductible d’une publication à l’autre, sans aucune part d’aléa.

Classement : Où le prix des EHPAD a le plus augmenté, et le plus baissé, depuis 2024

Les établissements publiés sur ce site dont le prix mensuel « à partir de » est calculable À LA FOIS dans la photo annuelle de la CNSA arrêtée au 31 décembre 2024 et dans le millésime servi aujourd’hui, dont la date est affichée sur chaque page, et de même nature dans les deux : un seul prix de chambre seule dans l’une et l’autre, ou deux prix distincts — places habilitées à l’aide sociale ou non — dans l’une et l’autre.

Le champ classé est l’écart entre ces deux prix mensuels, exprimé en pourcentage du plus ancien. Les deux suivent la même convention — prix d’hébergement permanent en chambre seule par jour × 30 + tarif dépendance GIR 5-6 par jour × 30 — et sont calculés par le même code, avec les mêmes refus de valeurs douteuses : c’est ce qui rend la comparaison licite.

Les deux prix doivent aussi être de même nature. Tant qu’un établissement déclare un seul prix de chambre seule, tous ses résidents le paient ; quand il en déclare deux, selon que la place est habilitée à l’aide sociale à l’hébergement ou non, le prix mensuel ne porte plus que sur les places non habilitées. Un établissement passé de l’un à l’autre entre les deux photos n’est pas classé : l’écart entre ses deux montants rapprocherait deux prix différents, et non le même prix à deux dates.

Ce n’est pas une hausse réglementaire, et ce n’est pas une inflation annuelle : c’est l’écart entre deux déclarations du même établissement. Chacune porte SA date, affichée dans le tableau à côté de son prix ; la période couverte n’est donc pas la même d’une ligne à l’autre.

Un établissement absent de l’un des deux millésimes, qui n’y déclare pas les deux tarifs nécessaires, ou dont les deux prix ne sont pas de même nature, n’est pas classé. Ce nombre est mesuré, pas arrondi : 4 286 établissements sont classés et 1 750 ne le sont pas, sur les 6 036 que ce site publie.

La médiane du classement est indiquée à côté des extrêmes : une tête de classement lue sans son milieu ne dit pas si l’écart est considérable ou marginal.

À valeur égale, les établissements sont départagés par leur numéro FINESS croissant : le classement est reproductible d’une publication à l’autre, sans aucune part d’aléa.

Classement : Où un séjour temporaire en EHPAD coûte le moins cher, et le plus cher

Les établissements publiés sur ce site qui déclarent au portail officiel un tarif d’hébergement TEMPORAIRE en chambre seule, pour une place non habilitée à l’aide sociale.

Le champ classé est le tarif journalier d’un hébergement temporaire en chambre seule, tel que l’établissement le déclare. Un séjour temporaire est un accueil de courte durée — sortie d’hospitalisation, convalescence, répit d’un aidant — par opposition à l’hébergement permanent. Il se réserve et se facture au JOUR : c’est pourquoi ce classement, seul de ce site, ne montre aucun prix au mois.

Ce tarif ne comprend NI la dépendance, NI les soins, NI aucune aide. Le tarif dépendance GIR 1-2 figure en colonne pour que l’ordre de grandeur de la facture complète reste lisible ; il s’ajoute à l’hébergement, et une partie en est prise en charge par l’APA.

Le tarif d’hébergement permanent du même établissement figure aussi en colonne. La moitié des établissements qui déclarent les deux facturent le séjour temporaire au prix exact du permanent ; les autres se répartissent des deux côtés. Un séjour temporaire n’est donc pas systématiquement plus cher, contrairement à ce que l’on suppose souvent.

La colonne « Temporaire — chambre seule habilitée aide sociale » donne le tarif d’un séjour temporaire sur une place HABILITÉE À L’AIDE SOCIALE, lorsque l’établissement en déclare un : 1 784 des 6 036 établissements publiés sur ce site, soit 29,6 %, avec une médiane de 68,43 € par jour contre 75,91 € pour une place non habilitée. Parmi les établissements classés ici, 1 661 déclarent les deux tarifs : 1 092 les facturent au même prix, 549 facturent la place habilitée moins cher ; une colonne vide signifie que l’établissement n’a pas déclaré ce tarif, et non qu’il n’a pas de place habilitée.

Un établissement qui ne déclare pas ce tarif n’est pas classé, et cela ne signifie pas qu’il n’accueille pas en séjour temporaire : il peut simplement ne pas l’avoir déclaré. Ce nombre est mesuré, pas arrondi : 2 897 établissements sont classés et 3 139 ne le sont pas, sur les 6 036 que ce site publie.

La médiane du classement est indiquée à côté des extrêmes : une tête de classement lue sans son milieu ne dit pas si l’écart est considérable ou marginal.

À valeur égale, les établissements sont départagés par leur numéro FINESS croissant : le classement est reproductible d’une publication à l’autre, sans aucune part d’aléa.

Classement : Où un séjour temporaire en chambre double coûte le moins cher, et le plus cher

Les établissements publiés sur ce site qui déclarent au portail officiel un tarif d’hébergement TEMPORAIRE en chambre double, pour une place non habilitée à l’aide sociale.

Le champ classé est le tarif journalier d’un hébergement temporaire en chambre double, tel que l’établissement le déclare. Comme partout sur ce site, un tarif de chambre double s’entend PAR PERSONNE : deux occupants paient chacun ce montant.

Un séjour temporaire est un accueil de courte durée — sortie d’hospitalisation, convalescence, répit d’un aidant. Il se réserve et se facture au JOUR : ce classement, comme celui du séjour temporaire en chambre seule, ne montre aucun prix au mois.

Ce tarif ne comprend NI la dépendance, NI les soins, NI aucune aide. Le tarif dépendance GIR 1-2 figure en colonne pour que l’ordre de grandeur de la facture complète reste lisible ; il s’ajoute à l’hébergement, et une partie en est prise en charge par l’APA.

Le tarif du séjour temporaire en chambre SEULE figure aussi en colonne : c’est la comparaison qu’un couple fait avant de choisir. Sur les 963 établissements qui déclarent les deux, la chambre double est moins chère de 4,17 € par jour et par personne au milieu de la distribution ; 363 les facturent au même prix, et 15 facturent la chambre double plus cher que la chambre seule.

Ce classement compte moins d’établissements que celui du séjour temporaire en chambre seule : 968 contre 2 897, soit 16,0 % des établissements publiés. Un établissement qui ne déclare pas ce tarif n’est pas classé, et cela ne signifie pas qu’il n’a pas de chambre double : il peut simplement ne pas l’avoir déclarée. Ce nombre est mesuré, pas arrondi : 968 établissements sont classés et 5 068 ne le sont pas, sur les 6 036 que ce site publie.

La médiane du classement est indiquée à côté des extrêmes : une tête de classement lue sans son milieu ne dit pas si l’écart est considérable ou marginal.

À valeur égale, les établissements sont départagés par leur numéro FINESS croissant : le classement est reproductible d’une publication à l’autre, sans aucune part d’aléa.

Classement : Où une chambre double coûte le moins cher, et le plus cher, par mois

Les établissements publiés sur ce site qui déclarent au portail officiel un prix d’hébergement PERMANENT en chambre double, pour une place non habilitée à l’aide sociale.

Le champ classé est le prix mensuel « à partir de » d’une chambre double, calculé selon la convention de l’annuaire public des EHPAD de la CNSA : prix d’hébergement par jour × 30 + tarif dépendance GIR 5-6 par jour × 30, sur les tarifs journaliers déclarés par l’établissement.

UN PRIX DE CHAMBRE DOUBLE S’ENTEND PAR PERSONNE. Le producteur porte la mention « prix par personne » sur toutes ses colonnes de chambre double. Deux occupants paient donc chacun le montant classé : à la médiane de ce classement, une chambre double coûte au couple qui l’occupe DEUX FOIS ce montant, soit nettement plus qu’une chambre seule pour une personne.

Ce prix ne comprend NI les soins, NI le tarif dépendance au-delà du GIR 5-6, NI aucune aide. Le tarif dépendance GIR 1-2 figure en colonne pour que l’ordre de grandeur de la facture complète reste lisible ; il s’ajoute à l’hébergement, et une partie en est prise en charge par l’APA.

Le prix mensuel de la chambre SEULE figure aussi en colonne : c’est la comparaison qu’un couple fait avant de choisir. Elle ne se lit que sur les 2 863 établissements qui déclarent les DEUX prix — là, la chambre seule est à 2 347 € par mois au milieu de la distribution et la place en chambre double à 2 238 € ; établissement par établissement, la place en chambre double coûte 150 € de moins par personne au milieu de la distribution. Sur ces mêmes établissements, 869 facturent les deux au même prix, et 63 facturent la place en chambre double PLUS cher que la chambre seule.

Le tarif journalier d’hébergement en chambre double figure aussi en colonne : c’est la valeur telle que l’établissement la déclare, celle dont le prix au mois est dérivé.

Ce classement compte 2 864 établissements, soit 47,4 % des établissements publiés. Un établissement qui ne déclare pas ce prix n’est pas classé, et cela ne signifie pas qu’il n’a pas de chambre double : il peut simplement ne pas l’avoir déclarée. Ce nombre est mesuré, pas arrondi : 2 864 établissements sont classés et 3 172 ne le sont pas, sur les 6 036 que ce site publie.

Ce classement porte sur l’hébergement PERMANENT. Le séjour temporaire en chambre double, qui se facture au jour, a son propre classement.

La médiane du classement est indiquée à côté des extrêmes : une tête de classement lue sans son milieu ne dit pas si l’écart est considérable ou marginal.

À valeur égale, les établissements sont départagés par leur numéro FINESS croissant : le classement est reproductible d’une publication à l’autre, sans aucune part d’aléa.

Classement : Où un EHPAD classé A par la HAS coûte le moins cher, et le plus cher

Les établissements publiés sur ce site classés A (« démarche qualité avancée ») sur l’échelle qualité de la Haute Autorité de santé, et qui déclarent un prix d’hébergement permanent en chambre seule.

Le champ classé est le prix mensuel « à partir de », selon la convention de l’annuaire public des EHPAD de la CNSA : prix d’hébergement d’une chambre seule par jour × 30 + tarif dépendance GIR 5-6 par jour × 30, sur les tarifs journaliers déclarés par l’établissement.

La classe est celle de la dernière évaluation que la HAS publie pour l’établissement ; sa date figure en colonne, car les évaluations publiées s’étalent sur plusieurs années. Un établissement absent de ce classement n’est pas forcément moins bien évalué : il peut ne pas avoir encore d’évaluation publiée, ou ne pas déclarer de prix.

Le classement ordonne des PRIX, pas des qualités : tous les établissements classés ici ont la même classe A. Le prix des places habilitées à l’aide sociale figure en colonne quand l’établissement le déclare.

La médiane du classement est indiquée à côté des extrêmes : une tête de classement lue sans son milieu ne dit pas si l’écart est considérable ou marginal.

À valeur égale, les établissements sont départagés par leur numéro FINESS croissant : le classement est reproductible d’une publication à l’autre, sans aucune part d’aléa.

Classement : Où un EHPAD avec des places Alzheimer coûte le moins cher, et le plus cher

Les établissements publiés sur ce site qui ont au moins une place d’hébergement complet installée pour la clientèle « personnes Alzheimer ou maladies apparentées » au répertoire FINESS (unités d’hébergement renforcées comprises), et qui déclarent un prix d’hébergement permanent en chambre seule.

Le champ classé est le prix mensuel « à partir de », selon la convention de l’annuaire public des EHPAD de la CNSA : prix d’hébergement d’une chambre seule par jour × 30 + tarif dépendance GIR 5-6 par jour × 30.

Les places Alzheimer sont celles que le répertoire FINESS enregistre comme installées pour cette clientèle ; leur nombre figure en colonne. Une place ainsi enregistrée n’est pas toujours dans une unité fermée : la fiche de l’établissement et le guide sur l’accueil Alzheimer disent ce que recouvre chaque sigle. Le prix classé est celui de l’hébergement permanent en chambre seule.

Le tarif dépendance GIR 1-2 figure en colonne pour que l’ordre de grandeur de la facture d’un résident très dépendant reste lisible ; une partie en est prise en charge par l’APA.

La médiane du classement est indiquée à côté des extrêmes : une tête de classement lue sans son milieu ne dit pas si l’écart est considérable ou marginal.

À valeur égale, les établissements sont départagés par leur numéro FINESS croissant : le classement est reproductible d’une publication à l’autre, sans aucune part d’aléa.

Classement : Où un EHPAD public coûte le moins cher, et le plus cher

Les établissements publiés sur ce site dont l’entité gestionnaire relève du secteur public dans le classement fonctionnel des statuts juridiques de FINESS (État, collectivités territoriales, établissements publics, centres communaux d’action sociale), et qui déclarent un prix d’hébergement permanent en chambre seule.

Le champ classé est le prix mensuel « à partir de », selon la convention de l’annuaire public des EHPAD de la CNSA : prix d’hébergement d’une chambre seule par jour × 30 + tarif dépendance GIR 5-6 par jour × 30.

Le secteur est lu dans le classement fonctionnel des statuts juridiques du répertoire FINESS, à partir du statut de l’entité qui gère l’établissement ; sa forme juridique exacte figure en colonne. Aucun établissement n’est rangé à la main.

La médiane du classement est indiquée à côté des extrêmes : une tête de classement lue sans son milieu ne dit pas si l’écart est considérable ou marginal.

À valeur égale, les établissements sont départagés par leur numéro FINESS croissant : le classement est reproductible d’une publication à l’autre, sans aucune part d’aléa.

Baromètre : Le prix des EHPAD, département par département

Les établissements publiés sur ce site, groupés par département. Un département n’a de médiane pour une colonne que si au moins dix de ses établissements publiés déclarent la valeur correspondante ; en dessous, la cellule est vide.

Chaque cellule est la médiane des établissements publiés du département, pas une moyenne : la moitié d’entre eux est en dessous, la moitié au-dessus. Une médiane résiste à un établissement de luxe isolé, ce qu’une moyenne ne fait pas.

Le prix mensuel suit la convention de l’annuaire public des EHPAD : prix d’hébergement permanent en chambre seule par jour × 30 + tarif dépendance GIR 5-6 par jour × 30. Il est calculé HORS AIDES — ni APA, ni aide sociale à l’hébergement, ni aide au logement : le reste à charge réel d’un résident est inférieur, souvent nettement.

La colonne « habilité à l’aide sociale » applique la même convention au tarif des places habilitées à l’ASH, et ne concerne donc que les établissements qui en déclarent un ; son effectif est plus faible que celui de la première colonne.

La colonne « tarif dépendance GIR 1-2 » est le tarif journalier appliqué au niveau de dépendance le plus élevé. Contrairement au prix d’hébergement, il n’est pas fixé par l’établissement : il est arrêté chaque année par le département. Il s’ajoute au prix d’hébergement pour former la facture. Un résident classé en GIR 1 à 4 n’en paie pas toujours la totalité : l’allocation personnalisée d’autonomie en couvre une partie, d’autant plus faible que ses revenus sont élevés, le tarif des GIR 5-6 restant à sa charge dans tous les cas.

La colonne « séjour temporaire » est le tarif journalier d’un hébergement temporaire en chambre seule — un accueil de courte durée, par opposition à l’hébergement permanent. Elle est au JOUR, comme les deux colonnes qui la précèdent, parce qu’un séjour temporaire se réserve et se facture au jour. Moins de la moitié des établissements publiés déclarent ce tarif : neuf départements n’atteignent pas les dix valeurs requises et leur cellule reste vide.

L’évolution est l’écart entre le prix mensuel servi aujourd’hui et celui de la photo annuelle arrêtée au 31 décembre 2024, en pourcentage du plus ancien, pour les seuls établissements dont les deux prix sont de même nature : un seul prix de chambre seule dans l’une et l’autre photo, ou deux prix distincts — places habilitées à l’aide sociale ou non — dans l’une et l’autre. Ce n’est ni une hausse réglementaire ni une inflation annuelle : les deux déclarations d’un même établissement ne portent pas la même date, et la période couverte diffère donc d’une ligne à l’autre.

La ligne « Ensemble du site » n’est pas la médiane des médianes : elle est calculée sur tous les établissements publiés à la fois, quel que soit leur département.

Les départements sont classés par prix mensuel médian décroissant ; ceux dont aucune médiane n’est publiable figurent en fin de tableau. À valeur égale, l’ordre est alphabétique : le tableau est le même d’une publication à l’autre.

Ce que les simulateurs ne comptent pas

Le coût hors aides additionne le prix d’hébergement de la chambre choisie et le tarif dépendance du GIR choisi, tarifs journaliers multipliés par 30 jours. Les deux lignes « avec l’APA » supposent que le résident perçoit l’allocation personnalisée d’autonomie, réservée aux GIR 1 à 4 : sa participation au tarif dépendance vaut alors au minimum le tarif GIR 5-6 de l’établissement, au maximum ce même tarif majoré de 80 % de l’écart avec celui de son GIR (article R232-19 du code de l’action sociale et des familles). Entre les deux, elle croît avec les ressources — au 20 septembre 2026, le minimum s’applique jusqu’à 2 846,77 € de ressources par mois et le maximum au-delà de 4 379,64 €. Ne sont comptés ni le tarif soins, pris en charge par l’assurance maladie, ni l’aide sociale à l’hébergement, ni les aides au logement, ni la réduction d’impôt. Ces deux montants encadrent la seule participation au tarif dépendance : une aide sociale à l’hébergement accordée par le département abaisserait encore ce qui reste à payer.

Le calcul retient les dépenses d’hébergement et de dépendance facturées par l’établissement, moins les aides reçues pour les payer ; il ne retient pas le tarif soins, pris en charge par l’assurance maladie, ni les dépenses personnelles. La réduction est plafonnée à l’impôt dû tel que vous le saisissez : l’outil ne calcule pas l’impôt lui-même. Pour un couple dont les deux membres sont hébergés, la limite de 10 000 € vaut pour chacun. Les cases de la déclaration et l’acompte de janvier sont dans le guide.

Le calcul suppose une place habilitée à l’aide sociale et un résident qui remplit les conditions (plus de 65 ans, ou 60 en cas d’inaptitude au travail ; résidence stable en France). Les 90 % s’appliquent aux ressources hors prestations familiales ; l’allocation de reconnaissance du combattant s’ajoute à la somme laissée. L’avance du département est ensuite réduite de la participation demandée aux obligés alimentaires, et récupérable sur la succession : l’outil ne chiffre ni l’une ni l’autre. Si un conjoint reste à domicile, il lui est laissé au moins 1 043,59 € par mois (fiche F2444, 1er janvier 2026).

Le calcul retient les dépenses réellement payées pour l’aide à domicile, moins les aides reçues pour les payer ; l’aide sociale à l’hébergement n’est pas une aide à déduire. Il n’applique pas les sous-plafonds du petit bricolage (500 €), de l’assistance informatique (3 000 €) et du jardinage (5 000 €). Un enfant qui paie l’aide de son parent ne retient que ce qu’il paie lui-même, hors part financée par l’APA ou par le parent. Déclaration : dépenses en case 7DB, aides en case 7DR.

La participation s’applique à la partie du plan réellement utilisée — sauf paiement en chèques emploi service universel, où elle porte sur le plan accepté : si toutes les heures prévues ne sont pas faites, elle baisse d’autant. Les ressources retenues sont celles du dernier avis d’imposition, capitaux non placés comptés à 3 % et biens non loués à 50 % de leur valeur locative (résidence principale exclue) ; les aides des enfants et les rentes dépendance ne comptent pas. Une APA inférieure à trois fois le salaire minimum horaire brut n’est pas versée (article D232-31 : 36,06 € selon le document de la CNSA de janvier 2026, 36,93 € selon la fiche F10009 de juin 2026). Les montants sont ceux de 2026, calculés sur la majoration pour tierce personne de 1 288,13 € ; ceux de l’APA sont revalorisés chaque 1er janvier.

Les ressources retenues sont celles des trois derniers mois, ou des douze derniers si le plafond est dépassé ; les revenus d’activité bénéficient d’un abattement et la résidence principale n’est pas comptée. La récupération ne dépasse jamais les sommes versées, ni 8 463,42 € par année d’allocation pour une personne seule (11 322,77 € pour un couple) ; en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion, le seuil est de 150 000 € jusqu’au 31 décembre 2029. Service-public affiche un seuil de 108 586,14 € : la circulaire de la Cnav, retenue ici, indique 108 585,14 €, conforme à la revalorisation de 0,9 %.

Estimation au taux marginal : si la déduction fait changer le foyer de tranche, l’économie réelle diffère. Le parent doit être dans le besoin — ses ressources ne couvrent pas ses dépenses essentielles — et la somme doit rester proportionnée à vos propres ressources : gardez factures et preuves de paiement. Si vous hébergez votre parent chez vous plutôt qu’en établissement, un forfait de 4 075 € par an (revenus 2025) se déduit sans justifier les dépenses. Les textes lus ne disent pas si le parent peut compter dans sa propre réduction d’impôt EHPAD les frais que vous payez : l’outil ne le suppose pas.

Limites

Les prix et tarifs affichés sont déclarés par chaque établissement dans l’application Prix-ESMS et publiés par la CNSA. Ils sont indicatifs : ils peuvent avoir évolué depuis leur déclaration et ne couvrent pas toutes les prestations facturables. Avant toute décision, vérifiez les tarifs directement auprès de l’établissement, qui seul fait foi.

Mise à jour

Fréquence de mise à jour annoncée par le producteur : mensuelle. Chaque page affiche la date de la donnée qu'elle présente ; un chiffre absent de la source s'affiche « — », jamais une estimation du site.