L’hébergement temporaire en EHPAD : durée, démarche, prix
Ce qu’est un séjour temporaire en EHPAD, combien de temps il peut durer, comment le demander, ce qu’il coûte par jour et quelles aides le financent.
Vérifié sur les sources officielles le , mis à jour le · Sources : Légifrance, CNSA, Service-public.gouv.fr et 3 autres · Par Arno Joyeux
Un séjour temporaire en EHPAD coûte 75,91 € par jour pour l’hébergement en chambre seule, dépendance non comprise : c’est le tarif médian des 2 897 établissements qui le déclarent dans le fichier public de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie du 30 janvier 2026 (classement national), soit 2 277,30 € pour trente jours.
Un séjour temporaire, c’est une chambre pour quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, sans quitter son domicile pour autant. On y a recours après une hospitalisation, pendant les vacances de la personne qui aide au quotidien, quand l’hiver rend le maintien à domicile difficile, ou pour essayer un établissement avant de s’y installer. Le code de l’action sociale et des familles range ce séjour dans l’accueil temporaire, aux côtés de l’accueil de jour.
À retenir : la limite de quatre-vingt-dix jours par an que l’on lit partout ne concerne pas les personnes âgées. Le texte qui la pose (article D312-10) vise l’accueil temporaire des personnes handicapées, décidé par les commissions départementales. Pour une personne âgée en EHPAD, aucun des articles en vigueur ne fixe de durée maximale. Seule exception chiffrée : après une hospitalisation, un dispositif national ramène le reste à payer à 23 € par jour, pendant 30 jours au plus (voir plus bas).
Ce que le code appelle un accueil temporaire
L’article D312-8 du code de l’action sociale et des familles, dans sa rédaction issue du décret n° 2025-875 du 2 septembre 2025, définit l’accueil temporaire comme « un accueil organisé pour une durée limitée, le cas échéant sur un mode séquentiel, à temps complet ou partiel, avec ou sans hébergement, y compris en accueil de jour ». Il s’adresse aux personnes handicapées de tous âges et aux personnes âgées.
Le même article dit à quoi il sert, et la liste est plus large que l’idée qu’on s’en fait. Pour la personne accueillie : des périodes de répit, des périodes de transition entre deux prises en charge, une réponse à une interruption momentanée de prise en charge, à un besoin qui change ponctuellement, ou à une situation d’urgence. Pour l’entourage : des périodes de répit, ou un relais des professionnels et des aidants qui accompagnent d’habitude.
Deux conséquences pratiques, écrites elles aussi dans le texte :
- Un EHPAD qui pratique l’accueil temporaire sans y être dédié — le cas ordinaire — voit le nombre de places réservées à l’accueil temporaire inscrit dans son autorisation (article D312-9, III). Son projet d’établissement et son règlement de fonctionnement en fixent les modalités : ce sont les deux documents à demander quand on prépare un séjour.
- Un établissement exclusivement dédié à l’accueil temporaire organise ses unités d’accueil ou de vie par groupes de douze personnes au maximum (article D312-9, II).
Combien de temps peut durer un séjour
C’est la question la plus mal renseignée de ce sujet, et la réponse tient en deux points.
Le texte ne fixe pas de plafond pour une personne âgée. L’article D312-10 du code est le seul du paragraphe à écrire un nombre de jours — « dans la limite de quatre-vingt-dix jours par an » — et sa première phrase en donne le champ : « l’admission en accueil temporaire dans une structure médico-sociale qui accueille des personnes handicapées », prononcée après décision des commissions départementales. Le second alinéa du même article parle d’admission directe en urgence d’une personne handicapée présentant un taux d’incapacité d’au moins 80 %. Rien, dans les trois articles, ne borne la durée du séjour d’une personne âgée en EHPAD.
Ce que dit le producteur des données. La CNSA ne donne aucune durée chiffrée non plus. Elle décrit trois usages : ponctuellement, « quelques jours, par exemple si son proche part en week-end » ; régulièrement, « par exemple, une semaine tous les 2 mois » ; ou sur une période en continu. Les places temporaires en EHPAD accueillent, écrit-elle, « pour quelques semaines ou mois ».
Le seul chiffre de trente jours qui concerne une personne âgée ne vient pas du code : c’est la durée maximale de prise en charge du dispositif d’hébergement temporaire en sortie d’hospitalisation, décrit plus bas. Il borne une aide, pas le séjour lui-même.
En pratique, la durée se négocie donc avec l’établissement, dans la limite de ses places autorisées — et, si une aide finance le séjour, dans les conditions posées par le département qui la verse.
La démarche : le même dossier qu’une entrée définitive
C’est le point que l’on découvre trop tard. Pour une place temporaire, la CNSA indique qu’il faut déposer un dossier d’admission comme pour une demande d’hébergement permanent : visite de préadmission, étude du dossier médical, délai de traitement. D’où son conseil, qui vaut avertissement : anticiper et faire la demande le plus tôt possible. « Tous les établissements n’ont pas la capacité d’accueillir en urgence une nouvelle personne. »
Une fois sur place, les résidents temporaires « partagent le quotidien des résidents permanents et bénéficient des mêmes conditions d’accueil ». Il existe par ailleurs quelques EHPAD spécifiquement dédiés à l’hébergement temporaire, dont l’accompagnement est tourné vers le retour à domicile.
Pour trouver les établissements qui déclarent un tarif de séjour temporaire près de chez vous, partez de votre commune ou de votre département :
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Ce que coûte un séjour temporaire, d’après les tarifs déclarés
Un séjour temporaire se réserve et se facture au jour, pas au mois : c’est la seule famille de tarifs de ce site qui ne s’affiche jamais en euros par mois.
Sur les 6 036 EHPAD publiés ici, 2 897 déclarent un tarif d’hébergement temporaire en chambre seule d’après le fichier du 30 janvier 2026 — soit près d’un sur deux. Le tarif médian est de 75,91 € par jour, et les valeurs déclarées s’étendent de 20,00 € à 267,30 €. Ce tarif couvre l’hébergement seul : ni la dépendance, ni les soins, ni aucune aide n’y sont compris.
L’encart ci-dessous ouvre le classement national par son extrémité la plus chère ; les moins chers se lisent en bas de la même page.
- 1.EHPAD Résidence Trocadero267,30 €/jour
- 2.EHPAD Résidence du Marais245,00 €/jour
- 3.EHPAD Le Trefle Bleu Cardinet242,00 €/jour
- 4.EHPAD Korian Monceau230,00 €/jour
- 5.EHPAD Les Parenteles208,00 €/jour
Source : Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) · données du · Séjour temporaire — les moins chers
Trois chiffres, tirés des mêmes déclarations, corrigent des idées reçues :
| Ce que l’on suppose | Ce que les déclarations disent |
|---|---|
| Un séjour temporaire coûte plus cher qu’un séjour définitif | Sur les 2 859 établissements qui déclarent les deux tarifs, 1 433 (50,1 %) facturent exactement le même prix, 1 227 (42,9 %) facturent plus cher, 199 (7,0 %) moins cher. L’écart médian est nul. |
| Une chambre double revient forcément moins cher par personne | 968 établissements déclarent un tarif temporaire en chambre double, médiane 71,62 € par personne et par jour contre 75,91 € en chambre seule. Sur les 963 qui déclarent les deux, l’écart médian est de 4,17 € par jour et par personne : 585 facturent la double moins cher, 363 au même prix, et 15 plus cher. |
| Une place habilitée à l’aide sociale est une place au rabais | 1 784 établissements déclarent un tarif temporaire sur place habilitée, médiane 68,43 € contre 75,91 €. Sur les 1 661 qui déclarent les deux, 1 092 les facturent au prix exact : l’habilitation ouvre un droit, elle ne fait pas une remise. |
Deux règles de calcul circulent, et aucune ne décrit ce que les établissements déclarent. La première : le tarif temporaire serait « majoré de 10 % » par rapport au permanent. Sur les 2 859 établissements qui déclarent les deux, 446 seulement, soit 15,6 %, sont dans ce cas à un demi-point près ; le rapport médian entre les deux tarifs est de 100 %, et il faut atteindre le neuvième décile pour voir 111 %. La seconde : la part hébergement serait facturée à 65 % du tarif permanent — c’est la règle qu’un département applique à sa prise en charge d’aide sociale, pas un tarif d’établissement : aucun des 2 859 ne déclare un tarif temporaire à 65 % de son tarif permanent.
Un établissement qui ne déclare pas de tarif temporaire n’est pas forcément fermé à ce type de séjour : il ne l’a pas déclaré, voilà tout. Les pages du site le disent partout où l’absence de valeur pourrait se lire comme un refus.
Pour comparer un département à un autre, le baromètre des prix porte une colonne de séjour temporaire ; le classement national et celui de la chambre double donnent les deux extrémités, avec la médiane à côté.
Après une hospitalisation : 23 € par jour, pendant 30 jours au plus
Il existe un hébergement temporaire à part, que les pages de prix ne montrent jamais : l’hébergement temporaire en sortie d’hospitalisation. Le ministère en a fixé les règles nationales par une note d’information du 8 juillet 2024, adressée aux agences régionales de santé (ARS). Le dispositif a été généralisé dans chaque département en 2019 ; la note fait état de près de 1 500 places financées sur le territoire.
Ce qu’il change à la facture. Le séjour se déroule sur une place d’hébergement temporaire en EHPAD, mais l’ARS en prend en charge la plus grande partie. La note le dit en ces termes : le financement « a pour but de ramener le reste à charge journalier pour le résident à un niveau ne pouvant dépasser le montant du forfait journalier hospitalier ». Ce forfait est de 23 € par jour depuis le 1er mars 2026 (service-public.gouv.fr). L’ARS Auvergne-Rhône-Alpes, qui applique le dispositif en 2026, écrit que les usagers « paient un coût journalier de 23 € » et que les autres frais d’hébergement et de dépendance sont pris en charge par l’ARS. La note permet même à l’ARS de compenser intégralement le reste à charge d’une personne en difficulté financière.
Ce que cela représente, sur nos données. Le tarif médian d’hébergement temporaire en chambre seule est de 75,91 € par jour sur les 2 897 établissements qui le déclarent (fichier du 30 janvier 2026, voir le classement national), hébergement seul, sans la dépendance. Les 23 € du dispositif en représentent 30,3 %. Sur trente jours, c’est 690 € à payer au plus, contre 2 277,30 € pour le seul hébergement au tarif médian.
Ses règles, telles que la note les pose :
- Qui : une personne de 60 ans ou plus qui sort des urgences ou d’une hospitalisation, ne relève plus de soins hospitaliers, mais ne peut pas rentrer chez elle tout de suite (plan d’aide à adapter, logement à aménager, personne seule). L’ARS peut aussi l’ouvrir quand l’aidant fait subitement défaut — hospitalisation ou décès.
- Combien de temps : 30 jours au plus par personne et par séjour. Un renouvellement n’est possible que « très exceptionnellement ». À l’issue, trois suites : le retour à domicile, une autre structure, ou la prolongation sur une place temporaire ordinaire — au tarif ordinaire.
- Ce qu’il n’est pas : une solution de répit. La note l’écrit sans détour : le dispositif « ne peut pas être mobilisé comme solution de répit de l’aidant » ; c’est l’hébergement temporaire classique qui remplit ce rôle. Le seul besoin d’une aide à domicile ne le justifie pas non plus.
- Par qui passer : l’hôpital. Le séjour se prépare avec l’équipe médicale et le service social avant la sortie ; ce sont les ARS qui choisissent les EHPAD participants, de préférence habilités à l’aide sociale.
Ce que ce site ne peut pas dire : quels établissements participent. Le fichier des prix que nous publions ne porte aucune information sur ce dispositif ; la liste est tenue par chaque ARS.
Les aides qui financent le séjour
Elles ne sont pas les mêmes selon que l’on perçoit déjà l’APA à domicile ou non, et la CNSA est explicite sur ce point : « en cas d’hébergement temporaire en EHPAD, l’APA à domicile ne peut pas être demandée mais il vous est possible de demander selon votre situation l’APA en établissement ».
- Vous percevez déjà l’APA à domicile. L’équipe médico-sociale du conseil départemental peut, après étude, inscrire la dépense d’hébergement temporaire dans votre plan d’aide. Une partie des dépenses du plan peut rester à votre charge.
- Le plafond du plan d’aide est atteint et l’aidant a besoin de répit. Une enveloppe complémentaire de 583,52 € en 2026, sur un an, peut s’ajouter au-delà des plafonds de l’APA. L’aidant doit être qualifié d’indispensable par l’équipe médico-sociale : proche d’un bénéficiaire de l’APA, assurant une présence ou une aide indispensable à la vie à domicile, et non remplaçable par une autre personne de l’entourage.
- L’aidant est hospitalisé. Une aide ponctuelle peut atteindre 1 159,32 € en 2026 au-delà des plafonds de l’APA, pour financer notamment un hébergement temporaire. La demande se fait auprès du président du conseil départemental dès que possible et, pour une hospitalisation programmée, au plus tard un mois avant.
- Vous ne percevez pas l’APA à domicile. C’est l’APA en établissement qu’il faut demander, dans les conditions décrites par notre guide l’APA en établissement.
- Vos ressources ne couvrent pas la facture. L’aide sociale à l’hébergement peut intervenir si l’établissement a des places habilitées ; voir demander l’ASH.
- Les caisses de retraite complémentaires, les complémentaires santé, les mairies et les collectivités contribuent parfois. La CNSA renvoie à chacune : il n’existe pas de barème national à citer.
Et l’accueil de jour ?
Le code le range dans le même paragraphe que l’hébergement temporaire : c’est un accueil temporaire « à temps partiel », sans hébergement. Deux règles chiffrées le concernent :
- Six places au minimum dans une structure d’accueil de jour, dès lors que l’activité prévisionnelle est assurée (article D312-8, IV). Deux exceptions : les structures dont le projet est spécifiquement tourné vers l’accueil de jour et qui visent au moins 80 % des journées prévues à leur budget, et les établissements de moins de soixante places autorisées, où l’accueil de jour peut se tenir dans les locaux de l’hébergement permanent.
- Le transport doit être organisé. Un établissement qui ouvre un accueil de jour en complément de son hébergement « doi[t] proposer une solution de transport adaptée aux besoins des personnes bénéficiant de l’accueil de jour » (article D312-9, IV). À défaut de justifier des modalités d’organisation des transports, le gestionnaire rembourse aux personnes ou à leurs familles les frais qu’elles supportent, dans la limite du forfait journalier prévu.
Ce site ne publie aucun prix d’accueil de jour, et il faut le dire. La documentation du producteur décrit bien trois variables de prix pour l’accueil de jour, de nuit et séquentiel ; vérification faite le 20 septembre 2026 sur les fichiers publiés, aucune des trois n’y figure. Nous ne publions donc pas ce que nous n’avons pas.
Questions fréquentes
Un séjour temporaire en EHPAD est-il limité à 90 jours par an ?
Non, pas pour une personne âgée. La limite de quatre-vingt-dix jours par an figure à l’article D312-10 du code de l’action sociale et des familles, dont la première phrase vise l’accueil temporaire « dans une structure médico-sociale qui accueille des personnes handicapées ». Aucun texte du paragraphe consacré à l’accueil temporaire ne fixe de durée maximale pour une personne âgée accueillie en EHPAD. La durée se convient avec l’établissement, et avec le département si une aide finance le séjour.
Combien coûte un hébergement temporaire en EHPAD après une hospitalisation ?
Dans le dispositif d’hébergement temporaire en sortie d’hospitalisation, le reste à payer ne peut pas dépasser le forfait journalier hospitalier, soit 23 € par jour depuis le 1er mars 2026, pendant 30 jours au plus ; l’ARS finance le reste et peut même le prendre en charge en totalité. Le séjour s’organise depuis l’hôpital, avant la sortie, dans un EHPAD retenu par l’ARS. Au-delà de trente jours, ou hors de ce dispositif, c’est le tarif d’hébergement temporaire ordinaire de l’établissement qui s’applique.
Un séjour temporaire coûte-t-il plus cher qu’un séjour définitif ?
Pas dans la moitié des cas. Sur les 2 859 établissements publiés ici qui déclarent à la fois un tarif temporaire et un tarif permanent en chambre seule, 1 433 — soit 50,1 % — facturent exactement le même prix par jour. L’écart médian entre les deux tarifs est nul. Le séjour temporaire est plus cher dans 42,9 % des cas et moins cher dans 7,0 %.
Le tarif d’un séjour temporaire est-il majoré de 10 % ?
Pas comme règle. À un demi-point près, 446 établissements sur les 2 859 qui déclarent les deux tarifs — 15,6 % — affichent un tarif temporaire supérieur de 10 % au permanent. La majoration existe donc, mais elle est minoritaire : le rapport médian entre les deux tarifs est de 100 %, et neuf établissements sur dix restent sous 111 %. Le seul moyen de savoir est de lire les deux tarifs de l’établissement, sur sa fiche.
Faut-il un dossier complet pour quinze jours de répit ?
Oui. La CNSA indique que la demande de place temporaire passe par le même dossier d’admission qu’un hébergement permanent, avec visite de préadmission et étude du dossier médical, et que le traitement prend du temps. C’est la raison pour laquelle un séjour de répit se prépare des semaines avant la date souhaitée, et non la veille.
Peut-on cumuler l’APA à domicile et un séjour temporaire en EHPAD ?
On ne peut pas demander l’APA à domicile pour ce séjour : c’est l’APA en établissement qu’il faut demander. En revanche, si l’on perçoit déjà l’APA à domicile, l’équipe médico-sociale du département peut inscrire la dépense d’hébergement temporaire dans le plan d’aide existant, et deux majorations existent au-delà des plafonds quand l’aidant a besoin de répit ou se trouve hospitalisé.
Comment savoir si un établissement a des places temporaires ?
Le nombre de places réservées à l’accueil temporaire figure dans l’autorisation de l’établissement, et les modalités dans son projet d’établissement et son règlement de fonctionnement — deux documents que l’on peut demander. Sur ce site, un tarif de séjour temporaire affiché signifie que l’établissement l’a déclaré au portail officiel ; son absence signifie qu’il ne l’a pas déclaré, et rien de plus.
Sources
- Légifrance, code de l’action sociale et des familles, paragraphe « Accueil temporaire » (articles D312-8 à D312-10), version en vigueur au 20 septembre 2026
- CNSA, pour-les-personnes-agees.gouv.fr, « L’hébergement temporaire : ce qu’il faut savoir » (mis à jour le 20 janvier 2025)
- CNSA, pour-les-personnes-agees.gouv.fr, « Les aides en hébergement temporaire » (mis à jour le 12 janvier 2026)
- CNSA, pour-les-personnes-agees.gouv.fr, « Choisir un hébergement temporaire » (mis à jour le 20 janvier 2025)
- Service-public.gouv.fr, « Hébergement temporaire pour personne âgée (résidence autonomie, accueillant familial…) » (fiche F33912, vérifiée le 27 août 2025)
- Service-public.gouv.fr, « Allocation personnalisée d’autonomie (Apa) » (fiche F10009, vérifiée le 1er juin 2026)
- Ministère du travail, de la santé et des solidarités, note d’information n° DGCS/SD3A/2024/105 du 8 juillet 2024 relative aux orientations nationales sur l’hébergement temporaire en sortie d’hospitalisation (diffusée par l’ARS Occitanie)
- ARS Auvergne-Rhône-Alpes, « Hébergement temporaire en sortie d’hospitalisation : ce qu’il faut savoir » (16 juillet 2026)
- Service Public (Direction de l’information légale et administrative), « Les frais en cas d’hospitalisation et de passage aux urgences ont augmenté le 1er mars », publié le 3 mars 2026